Konichiwa mina !!!!

Konichiwa mina !!!!
°~°~°TaDaImA °~°~°

Bon j'ai décidé de reprendre en main ce blog ou du moin de le rendre un peu plus présentable!
Mais bien sûr je ne serais pas seul mais accompagné de deux personnages de D.Gray-man, les plus importants de ce fabuleux manga! J'ai nommé: Tim-chwan et Relo-chwan ! (Pour ce qui n'aurais pas compris Timcanpy et Lero)

Pourquoi Tim?
-Parce qu'Allen paumé comme il est, n'aurait jamais trouvé la congrégation sans Tim
-Il à sauvé l'innocence de Suman ainsi que tout les exorcistes lors de la destruction de l'arche (Pas de Tim, pas de partition,pas de partition pas de mélodie dans la tête d'Allen... etc)
-Tim va avoir surement une part importante dans la suite car il est lui aussi un interprête.
-Parce qu'avoir un ami golem qui peut enregistrer des vidéo est toujours pratique quand on est fan du Yullen >x<

Pourquoi Lero?
-Il faut bien quelqu'un pour traduire ce que Tim veux dire non? Entre golem il se comprenne!
Lero: NAAAAAAAAAAAAAANIIIIIIIIIIIIIIIIIIII?

°~°~°-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-°~°~°-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-°~°~°

Ce blog comportera:

- Mes fics (90% Yullen)
-Mes dessins (Noir et blanc, colo)
-Mes photos (on verra ^^")
-Mes délires & co

# Posté le vendredi 22 août 2008 14:13

Modifié le mercredi 02 septembre 2009 20:03

colo?

colo?
Je vous offre avec cette colo ma première fic complète: A partir de maintenant tu es à lui

Chapitre 1 : Tout commença par une rencontre

Tu es né pour cette famille
Je suis née pour cette famille.
Tu leur appartiens.
Je... Leur appartient.
Ta vie est eux.
Je ne suis... Rien.
Tu es leur serviteur.
Je ne suis qu'un être entre mille.
Assiste-les, soutiens-les.
Peut-on vivre comme ça ?
Soumet toi.
Est-ce mal de n'exister que pour soi ?
A partir d'aujourd'hui tu es a lui.

Chapitre 1 :
Je m'appelle Allen, j'ai 15 ans et je suis un chat-garou. Pour ce qui ne connaisse pas, un chat-garou est une espèce doué des gênes de l'homme et du chat. Un pendant du loup-garou en somme mais bien moin résistant qu'eux, cependant d'après nos maitres, nous sommes plus dignes d'être à leur côtés... Bonheur ou malheur je n'en sais rien, la liberté est une chose que nous avons oublié...Les qualités d'un chat-garou sont tout d'abords la télépathie, il nous est possible de lire dans les pensées mais aussi de prévoir le future. Chaque chat-garou possède une seul de ses facultés nous rendant ainsi unique mais cet aussi l'une des raisons pour laquelle nous somme si peu nombreux comparé à notre symétrique. Parmi tout ces chat-garous si peu aujourd'hui soit-il, il existe un type assez rare : Le kagénié, un genre de poupée de substitution. Certains de nous peuvent prendre les malheurs de nos proches et ainsi absorber leurs malheurs, je fais parti de ceux-ci. Mon clan est l'un des plus réputé auprès des familles de classe aisée, amusement, domestique, soldat, nous sommes multitâches et depuis le début de la nouvelle ère ils sont très friands de notre compagnie.

Qui sont nos maitres ? Et bien on peut les déterminer par leur race : Les Elfes et les Magiciens pour les êtres du jour, les vampires et les Sorciers pour les êtres de la nuit par exemple. En clair tout ceux déterminé comme étant d'une race supérieur, c'est-à-dire les purs sangs. Les bâtards ne sont que des jouets, notre but est donc d'être des jouets utiles. Beau, mystérieux, calme et soumis en apparence nous mes supérieurs félins ont pour objectif de monter dans l'échelle sociale en se servant de nous. Etant un kagénié je leur suis d'autant plus utile. C'est ainsi que je me retrouve pieds et mains liés devant un gigantesque manoir, on aurait dit un palais. De longues colonnes soutenaient l'entrée, les portes gigantesque augmentaient la taille de la demeure où j'allais loger, étant arrivé de nuit elle semblait à elle seule détenir une grande parti de ténèbres. Pas étonnant qu'ils désiraient mon aide... Les fenêtres étaient pratiquement toutes fermées, une seule la plus à gauche situé au deuxième étage était ouverte. Je ne pus rester longtemps regarder la maison car il était déjà l'heure de rentrer, ainsi nous arrivions dans la première pièce qui se trouvait être une magnifique salle faisant sans nul doute la taille de mon ancienne maison. Celle-ci menait à un escalier permettant surement l'accès aux chambres. La salle où nous étions étaient drapé de tapisseries en tout genre dans les tons rouges et ors, on aurait pu se croire chez un roi tellement la richesse vous sautait aux yeux. Après quelques secondes d'attentes nous arrivions enfin dans la pièce où se trouvaient mes nouveaux maitres.

Quelques élégances plus tard, mes supérieurs prirent la parole pour ainsi clarifier nos positions ou devrais-je dire ce qu'ils donnent et gagnent en échange, moi je n'avais rien à recevoir qu'importe je n'avais rien à donner puisque je ne possédais que peu de chose : Ma vie, mon corps, un pouvoir et mon nom. Sachant que ma vie on me l'avait donné il n'y avait donc pas de mal à ce que l'on me la prenne. Mon corps lui était tout comme mon pouvoir à mon futur maître quant à mon nom... Ce n'était qu'un moyen de me faire venir auprès de lui. J'avais si souvent changé de prénom qu'aujourd'hui un simple sifflement me faisait venir, c'est donc ça vivre ? Cela ressemble plutôt à survivre. Pendant mon débat intérieur quelqu'un était rentré, j'avais entendu la porte s'ouvrir et laisser entrer deux personnes. Mon éducation n'avais pas été si mauvaise, j'arrivais à distinguer deux marches différentes sans même être totalement à l'écoute. En entendant mon nom, du moin celui qui était encore celui-là je relevais la tête pour écouter. D'une main le chef me présenta un homme d'une trentaine d'année, d'un sourire respectueux il me salua en inclinant légèrement la tête. Je répondis alors calmement à son invitation par une courbette penchant une grande partie de mon corps signifie ainsi une soumission total. –Voici le chef de cette maison : Lucas Agrippa, c'est à lui que tu dois respect et obéissance-. Je fermais les yeux et me baissais à nouveau pour acquiescé mais le dit maître sourit alors : -En effet je suis le chef de cette demeure mais ce n'est pas moi qui ai demandé une tel commande. Ma femme est une très bonne politicienne, elle est bien meilleur que moi !-Il eut un petit rire- C'est elle qui a proposé cet achat je ne suis pour rien, quant à l'argent il vient de mon cher fils Yu. C'est donc à lui qu'il faut tenir des comptes, enfin tant qu'il ne fait pas de drame ! Le voici.

Je m'ennuyais, la maison, les gens, tout semblait n'être que flatterie et mensonge. Non pas que cela me dérangeait cela m'était juste fatiguant, ils semblaient aimer perdre du temps ainsi. Chacun semblait avoir besoin de l'autre pour vivre, mes supérieurs subsistaient grâce à mes nouveau maitres, eux-mêmes paressaient s'enrichir grâce à nous. Ce Lucas l'était par sa femme qui elle-même s'appuyait sur son fils... Peut-on vivre comme ça ? En étant dépendant des autres ? Le sage de mon clan me disait souvent que c'était une faiblesse. Est-ce mal de n'exister que pour soi ? Il disait aussi qu'être égoïste était un défaut mais alors que fallait il faire ? Je tournais la tête vers ce qui devait être mon maitre : Très grand, svelte, il portait un habit noir avec une sorte d'écharpe blanche aristocrate. Il avait des cheveux long de la même couleur que ses vêtements et attachés en queue de cheval, une mode très rependu de nos jours. Je m'arrêtais alors sur son visage, entre le blanc et un rose très claire. Aucun sourire sur ses lèvres si ce n'est celui de l'indifférence, ses yeux rejetaient la même expression à mon égard. L'iris était bleu-gris comme moi et ses pupilles ne me quittaient plus. La conversation entre les deux partis continuait comme si de rien était, en faite ils n'avaient même pas remarqué. Alors que mon expression était pratiquement inexistante depuis ma naissance, je venais de découvrir le sens du mot heurté. Mon futur maitre m'avait alors refroidit pour mieux me réchauffer. Je comprenais alors les paroles du vieux sage. On ne dépend pas des autres, on ne peut être indépendant : En faite la vérité est que l'on ne peut appartenir qu'à une seule personne. A partir d'aujourd'hui j'étais a lui.

Mes supérieurs prirent alors congés me laissant au soin de mes nouveaux maitres. Agrippa vint alors murmurer quelque chose à l'oreille de son fils puis fit de même, je restais donc là à l'observer en silence attendant un ordre de sa part. Enfin il murmura un –Viens- puis partis en direction de l'escalier, je le suivis sans bruit les pommettes d'une toute nouvelle couleur. Nous arrivâmes à une chambre où du moin c'est comme cela qu'il l'avait appelé, dans mon ancien chez moi on aurait plutôt appelé ça un placard mais bon chacun son langage et surtout chacun sa place. C'était ma chambre, mon placard bref le lieu où je vivrai tant qu'on n'est pas besoin de moi. D'un signe de la main il m'invita à le suivre ce que je fit, j'aurai tout le temps de compter les toiles d'araignées plus tard. J'entrais alors dans un nouveau monde, une chambre une vrai. Il ne me fallu que quelque secondes pour savoir que je me trouvais dans la pièce à la fenêtre ouverte, lentement j'avançais dans la pièce et laissais mes yeux s'égarer à travers les couleurs sombres qui la couvrait. Contrairement aux autres salles celle-ci était... Très petite, un cocon si j'osais dire. Une armoire, un bureau et un lit à baldaquin étaient les meubles qui s'imposaient. De chaque côté de la couchette était disposé une table de chevet avec sa lampe, c'était la pièce la plus sombre que j'avais vu de la maison et pourtant elle semblait être la plus vivante : peut-être grâce à la fenêtre ouverte ? Yu attendais silencieusement que je découvre cette pièce puis lorsque je fus fini de tout inspecter, il s'assit sur le lit. Instinctivement je me mis à genoux, nous autres esclaves n'avons pas le droit d'être au dessus d'eux que ce soit moralement ou physiquement. Nous restâmes ainsi quelques temps, cela en devenait oppressant : Qu'attendait' il ? Finalement il m'ordonna de venir, j'obéissais et m'asseyais sur le lit à ses côtés. Il semblait si distant, comme si rien ne pouvait l'atteindre et pourtant je pouvais grâce à mon ouïe très développer entendre son souffle glisser sur ses lèvres je ne pouvais nier que cela était une douce mélodie.

Je relevais la tête, la porte maintenant fermée laissait apercevoir un miroir et ma silhouette. Je faisais bien une demi-tête de moin que lui mais j'avais sa fine silhouette en plus petite. Mes cheveux blancs ressortait étonnement dans la pièce ça en devenais presque gênant mais le plus troublant était ses oreilles que je n'arrivais toujours pas à enlever dans ma version humaine. Tous ceux de mon âge arrivait enfin à les faire disparaître mais moi... C'était avec le plus grand des efforts que je parvenais à enlever ma queue. Je fus tirer de mes penser par Yu qui semblait vouloir me demander quelque chose :

Yu : Comment fait-on ?
Allen : Hein ?

Je le regardais perplexe de quoi parlait' il ?

Yu : Comment devient-on le kagénié de quelqu'un ?
Allen : Ah, et bien...

J'aillais lui répondre quand pour la première fois de ma vie je me vis rougir, si je lui expliquais la façon et s'il se disait mon maitre ça allait poser problème... Je fus d'ailleurs surpris par moi-même car avant cela ne m'avait jamais gêné, auparavant je m'en fichais alors pourquoi maintenant ?

Yu : Et bien ?
Allen : Il existe deux possibilités
Yu : Lesquelles ?
Allen : La première est tout d'abord le... le baiser.
Yu : Hum ?
Allen : Le baiser permet de faire le lien entre le kagénié et l'autre. Ainsi je peux absorber la douleur, le malheur de quelqu'un d'autre qui lui a été infligé.
Yu : Et où elle passe ?
Allen : Hein ?
Yu : La douleur ? Et tout le reste ?
Allen : Ah...

Je soulevais ma manche pour lui montrer une ancienne blessure.

Allen : Elle vient sur moi.
Yu : Ca ne te fais rien ?
Allen : Je ne fais que déplacer la douleur, elle reste la même
Yu : Tu pourrais la donner ?
Allen : Oui, donner ou prendre. C'est mon pouvoir.
Yu : La mort aussi ?
Allen : Je pourrais avec de l'entrainement mais je suis encore trop jeune et puis il ne faut pas jouer avec la mort.
Yu :...
Allen :...
Yu : C'est quoi la deuxième ?
Allen : Euh...

Mes rougissements reprirent, il voulait vraiment le savoir ?

Allen : Le baiser n'est qu'un lien fugace. Une fois terminée je ne peux plus rien faire mais il existe une technique qui une fois utilisée permet de garder ce lien. Alors tout ce qui arrive au maitre le kagénié le prend sans même bouger. Pour rompre cette technique il faut de nouveau la pratiquer sur quelqu'un d'autre.
Yu : Et c'est ?
Allen : ...
Yu : ???
Allen : L'union complète soit : faire l'amour.

Chapitre 2 : Il est mon maitre

Yu me regardait en silence, ses yeux toujours fixés sur les miens ne se détachaient. Ce fut alors moi qui les baissaient au sol sans un mot lui laissant le soin de choisir ce qu'il lui semblait le plus approprié. Au bout d'un moment il tira un sourire tranchant comme de la glace et se moqua.

Yu : J'aimerais bien voir ça... Comme si un baiser pouvait servir à quelque chose !
Allen : C'est la strict de vérité !
Yu : Vraiment ?

Sans même que je m'en rende compte Yu venait de saisir mon cou de sa main et me ramenait vers lui, tout contre son corps. Impossible de se dégager, sa force était bien supérieur à la mienne et même si j'essayais de me libérer cela passerais pour un acte de rébellion et je n'ose pas dire ce que l'on fait d'eux... Ce fut d'un regard plein de mépris que je le dévisageais, à l'inverse, il m'offrit un sourire mais qui semblait en faite bien plus haineux que mon propre dégout. Je fronçais les sourcils et serrais les dents, comme pour désapprouver ses méthodes plus que douteuse... Délicatement il plaça son pouce sur mes lèvres et les caressa tendrement. Je me mis à fermer les yeux et le laissais continuer à s'amuser quand tout d'un coup je me sentis jeté en arrière. Ce fut par reflexe que j'ouvris les paupières et me redressais aussitôt, il n'avait pas bougé d'un millimètre cependant il tenait maintenant quelque chose dans sa main que je reconnu assez vite : Un couteau. Toujours avec le sourire il se taillada d'un seul coup le poignet, je me précipitais alors sur lui le plus rapidement possible.

Allen : Arrête !!!

Je m'élançais sur son poignet qui déjà était baigné de cette couleur rougeâtre. Il reprit mon menton et m'ordonna aussitôt :

Yu : Enlève là.

Après avoir piqué un fard et regarder sa blessure assez préoccupante, je venais hasardement contre ses lèvres libérant par la suite mon pouvoir de kagénié. La blessure disparut petit à petit pour réapparaitre sur mon corps au même endroit, mais bizarrement elle avait... rétrécie ? Ce fut alors Yu qui arrêta le baiser, il prit ma main qui s'était mise à saigner puis déposa ses lèvres dessus me laissant ainsi être parcouru d'un étrange frisson. Il commença à lécher le sang qui s'écoulait avant de parvenir à la plaie et de se mettre à la sucer. Je le regardais sans voix boire doucement quand soudain je vis quelque chose qui me fit reculer et par la même occasion enlever mon poignet de sa bouche : Deux jolies quenottes s'étaient formées sur ses lèvres.

Allen : Un... Un vampire ?

Yu se redressait et me faisait face maintenant, ses yeux s'étaient dilater et on aurait dit qu'il n'avait plus d'iris ou du moin que ses yeux étaient totalement noir. Mon sang perlait sur ses lèvres qu'il essuya d'une manière des plus élégante : De son pouce il l'enleva pour ensuite le lécher avec un regard qui en laissant dire long... Je ne bougeais plus, je n'avais pas vraiment peur mais étais plutôt surpris. Pourtant cela pouvait sembler plus qu'évident : Le manoir, les fenêtres fermées bien que la sienne soit ouverte, leur aspect et le fait qu'il soit des « pure race » ne laissaient que très peu de doute sur leur véritable nature. Je regardais ses canines, il passa lentement sa langue dessus avant de se rapprocher de moi. J'étais dans une position où il était assez difficile de se défendre, assis sur les fesses, le haut de mon corps était penché en arrière et mes jambes avaient déjà été prises par Yu qui me tirait par celle-ci. Je me retrouvais alors sur le dos tandis que lui étais assis près de ma hanche gauche. D'une main il effleura mon ventre avant de la remonter sur ma poitrine puis ma joue et doucement se pencha sur moi.

Yu : Tu n'avais pas remarqué ?

Je répondit non de la tête, la main de Yu vint se poser sur mon cou et me fit remonter brusquement. Je me retrouvais alors joue contre joue, celles-ci d'ailleurs reprirent une jolie couleur mais Yu ne semblait pas l'avoir remarqué. En effet, il regardait mon cou avec une avidité débordante. Cette façon de me regarder fut comme une douche froide et je tentais de me séparer de lui. Tenter bien sur car je ne réussis pas, don autre main avais pris en otage ma hanche droite et me ramenait contre son corps.

Yu : Ce serais dommage de m'arrêter en si bon chemin tu ne crois pas ?

Il ne me laissa bien évidemment pas répondre et lentement il descendit dans mon cou qu'il lécha sensuellement pour ensuite venir me le mordiller et enfin mordre à pleine dent. La douleur fut terrible, on aurait dit deux couteaux froids comme de la glace qui vous pénétraient le corps. Le mal ne venait pas seulement du cou, elle continuait sa route à travers tous les pores de la peau sans exception. Pourtant cette blessure qu'il m'infligeait n'était pas si affreuse, non la véritable souffrance était la sensation qui se dégageait de cet acte. Je sentais mon sang bouillonner comme jamais, ça en devenait presque grisant. La main qui retenait mon cou vint se loger dans mes cheveux et m'obligea à mettre bien plus en évidence ma nuque. Finalement au bout d'une minute qui me parut des heures entières, il s'arrêta de boire. Je sentis soudain une lourde fatigue me prendre, c'était normal avec tout le sang que j'avais « perdu ». Ma vu devenait flou et je n'avais plus mal, allais-je mourir ? Je n'avais pas peur de la mort, je ne l'avais jamais connu comment pourrais-je en être effrayer ? Cela ne semblait pas inquiéter le dit vampire qui m'avait relâché et par la suite donc laissé me baigner dans mon sang que la blessure laissait sortir. Il partit vers le bureau sans même me regarder et s'assit quelques instant faisant mine de chercher quelque chose. Je me redressais une nouvelle fois mais avec beaucoup plus de difficulté et une main sur la plaie que je n'arrivais pas à stopper. Je regardais Yu, entre l'état de rêve et du sommeil, des vertiges prenaient et quand au son de ma voix il c'était tus. Au bout du compte je retombais sur le lit laissant mon corps s'endormir pour un rêve qui pouvait durer toute l'éternité.

Heureusement pour moi mes yeux se rouvrirent un peu plus tard. Lors de mon réveille je m'aperçus qu'on avait changé les draps du lit ainsi que mes propres vêtements sans compter que les couvertures avaient été rabattu sur moi. Je m'asseyais dans le lit quand je fus pris d'une vive douleur : La morsure était encore là mais je portais un bandage qui la recouvrait, la bande faisait le tour de mon cou me faisant rappeler à un collier. Je restais ainsi quelques temps essayant de me rappeler les évènements mais quelque chose me fit revenir à la réalité : La porte c'était ouverte et Yu se trouvait à l'embrassure. Je sortais immédiatement du lit me retrouvant quelques secondes plus tard dos contre la fenêtre. Yu s'avança après avoir refermé la porte. Il tenait sur son bras gauche sa veste noire qu'il portait à notre première rencontre. Sans un mot il la déposa dans une armoire situé non loin de l'entrée. Je restais là ainsi contre le bord le laissant prendre ses aises, normal après tout c'était sa chambre... Comment pouvait-il être si calme ? Je le regardais silencieusement, il portait toujours cette écharpe aristocrate mais sous sa veste il était habillé d'une chemise blanche. Il semblait n'avoir aucun doute en lui, cela se voyait dans sa façon de faire : Une fois la veste mise sur un cintre, il partit vers une seconde armoire celle-ci fasse au lit. Il sortit un paquet assez large et peu solide puis le posa sur le matelas. D'un geste de la main il m'ordonna de venir, je m'exécutais alors mais avec une petite pointe d'appréhension qu'il ne sembla pas remarquer. Il sortit ensuite une boîte blanche plus petite.

Arrivé à sa hauteur, il posa sa main sur mon épaule et m'obligea à m'asseoir sur la rambarde qui tenait le lit. Il l'ouvrit et elle s'avéra être en faite une boite à pharmacie, les vampires en possédaient ? C'était ridicule... Je fus tiré de mes pensées par des mains baladeuses, je l'observais enlever doucement mon bandage découvrant ainsi la morsure qu'il m'avait faite. Une chose était sur : Je n'avais pas rêvé c'était bien un vampire. Il caressa tendrement ma cicatrice avent de déposer un coton dessus ce qui au passage me brula la nuque. Je fermais les yeux et fronçais les sourcils, Yu le remarqua.

Yu : Ne me dit pas qu'un peu d'alcool te fait mal ?

Je tournais la tête du côté gauche faisant ainsi par de mon mécontentement. Il esquissa un sourire et de ses doigts prit mes joues pour m'obliger à le regarder. Je scrutais le sol vexé, en quoi cela le dérangeait ? J'avais horreur de ce liquide qui m'avait il y a quelques années porté malheur... Je sentis Yu resserrer sa prise, ses ongles rentrèrent un peu plus dans ma peau. Il se rapprocha de moi et enleva le coton, je ne cillai pas faisant mine de ne rien remarquer ni ressentir. Son corps n'était plus qu'à quelques centimètres du mien, ses lèvres revinrent près de ma cicatrice, je fus parcouru d'un frisson.

Yu : Répond moi quand je te parle.

D'un seul coup je croisais son regard, il était vraiment différent de mes anciens maitres et pourtant cela ne me gênait pas ou du moin pas encore. Ses yeux, seul ses yeux ressemblaient à mes anciens précepteurs, froid, dominant, et sans aucune considération pour les sous-races. Cependant ses gestes étaient parfois d'une tendresse inouïe, j'étais déstabilisé et par conséquent je le méprisais. Encore plus que l'alcool, je détestais qu'on me mette dans ce genre de position qui me rendait incertain. J'étais quelqu'un de posé et absolument aucun doute ne se posait sur moi quand j'agissais mais lui... Lui... !!! Comment arrivait-il à m'énerver ? Moi qui ne bougeais même pas quand on me frappait je sentais mon sang bouillir pour un coton et un pincement de joue ! Finalement je lâchais froidement :

Allen : Je n'ai pas l'habitude qu'on s'occupe de moi.

Yu ne cilla pas, il continua à me regarder dans les yeux. Quel calme n'avait-il donc aucun doute ? Jamais ? Toujours aussi silencieux il attrapa ma main droite celle qui avait prit sa blessure. Il se mit à la baiser juste sur la cicatrice, mes joues prirent une couleur proche du sang. Finalement il relâcha mon poignet et vint contre mon corps, il défit le n½ud de ma chemise pour ensuite la déboutonner. Mon haut tomba à terre et je fus revêtu de ses mains qui allait et venait sur ma poitrine. Je fermais de nouveau mes paupières et serrai les dents, si ça l'amusait pourquoi pas, je m'en moquais de ce corps, pour dire la vérité je n'avais pas demandé cette vie. Il enleva ma ceinture pour lui faire ensuite rejoindre ma chemise. Il s'arrêta alors et ouvrit le paquet qu'il avait sortit plus tôt. Je regardais ce qu'il y avait dedans : Une chemise noire sans manche. Yu la prit et me la donna puis il chercha dans l'armoire une ceinture qu'il me tendit. Je le regardais alors lui faisant part de mon incompréhension.

Yu : Tu ne vas tout de même pas garder ça.

« Ca » Ce mot résonnait dans ma tête comme un écho, qu'avait-il contre mes habits ? Ils n'étaient pas à son goût ? Et moi je lui demandais si sa tête me revenait ????

Yu : Calme toi.

Un long silence fut mise en place, il venait de me dire : « Calme-toi ? » Comment pouvait-il... Est-ce que par hasard les vampires lisaient dans les pensées ? Il me reprit finalement la ceinture et la mis lui-même, ses gestes était vifs et secs, il n'était plus aussi doux...

Yu : Met la chemise, c'est un ordre.

Je soupirai doucement avant de m'habiller. J'étais en train de boutonner la chemise quand il revint contre moi, mais qu'est-ce qu'il lui passait par la tête ? Il voulait quoi ?

Yu : Tu souhaite vraiment le savoir ?

Allen : Hé ???

Je me mis subitement à rougir, il lisait bel et bien dans mes pensée !!! Mais depuis quand ? Je tentais de reculer mais la rambarde m'en empêchait. Yu vint de nouveau se coller contre moi, ses mains glissèrent sur mes hanches.

Yu : Depuis le « un...Un vampire » Je crois.

Hein ? Je vois... Il faisait mine de rien entendre mais en faite il en savait bien plus... Yu me coupa pendant que je jurais intérieurement.

Yu : Calme toi je te dis.
Allen : Pourquoi vous ne me l'avez pas dit plutôt ?
Yu : Tout simplement parce que tu ne me l'as pas demander.
Allen : ... Qui êtes vous ?
Yu : Tu es bien curieux pour un simple esclave.

Je baissais les yeux, il avait raison je n'étais pas à ma place. C'était d'ailleurs la première fois que je réagissais de manière si familière, il fallait que je reprenne mon control. Je fis une courbette avant de m'excuser.

Allen : Je vous demande pardon, j'ai été incorrect veuillez m'excuser.

Entre temps Yu c'était allongé sur son lit et semblait ailleurs. Il me laissa ainsi quelques minutes, je ne bougeais pas attendant sa permission. Au bout d'un moment il me demanda :

Yu : Tu vas rester là jusqu'à ce que je te dise de partir ?
Allen : Oui
Yu : Hum ! Ennuyeux.
Allen : Pardonnez-moi.
Yu : C'est justement ça qui m'ennuie, ces manières...
Allen : Vous préfèreriez autre chose ?
Yu : Approche.

Comme toujours je me mis à obéir, je vins m'asseoir sur le lit puis m'avancer vers lui. J'étais à genoux quand il me dit :

Yu : Amuse-moi
Allen : Pardon ?
Yu : Je veux que tu me divertisses, je m'ennui ici.
Allen : Comment ça ?
Yu : Ce sont tous des pures races, ils ne savent pas ce qu'est le jeu ou plutôt ils n'ont pas les mêmes visions de l'amusement que moi.
Allen : Et quel est votre vision de cela ?
Yu : Tout du moment que c'est « neuf »

Le retour du rouge, neuf ? C'était pour ça qu'il m'avait pris ? Parce que j'étais nouveau pour lui ?

Allen : Et que dois-je faire ?
Yu : Surprend moi...

Le surprendre ? Comment voulait-il que j'y parvienne sachant qu'il lisait mes pensées ? Qu'importe, tentons quand même... Je venais vers lui à quatre pattes, il ne bougea pas me laissant venir. Doucement je vins quérir sa main à qui par la suite j'offris de tendres baisers. Il garda son air impénétrable tout le long de mes caresses, j'étais un peu vexé car malgré tout mes efforts il ne semblait pas touché. Je passais une demi-heure ainsi à tenter de lui donner ne serait-ce qu'un frisson ou même un sourire mais rien n'à faire, il resta de marbre. Je finis par abandonner dégouté, ça ne l'effleurais même pas. Puisque les gestes ne semblaient pas « l'amuser » je décidais de partir sur un autre point : le dialogue. Cela faisait d'une pierre deux coups car j'avais de nombreuses questions :

Allen : Pourquoi voulez-vous tant vous amuser ?

Yu qui jusqu'alors semblait inaccessible tendis l'oreille.

Yu : Hum ? Que veux-tu dire ?
Allen : Pourquoi désirez-vous que je vous divertisse ?
Yu : Je te l'ai dit non ? Je m'ennui.
Allen : Comment pouvez-vous dire ça ? Vous n'êtes pas seul !

Yu sortit aussitôt du lit, j'eus un instant de frayeur : Il aurait pu me punir d'avoir été aussi impoli. Il vint près de la fenêtre et commença à regarder dehors, le jour n'allait pas tarder à se lever.

Yu : Qu'en sais-tu ?!
Allen : Et bien... Vous avez un père et une mère.
Yu : Et cela veux donc dire qu'on ne se lasse jamais d'eux ?
Allen : Vous vous ennuyez d'eux ?
Yu : Parfois, oui.
Allen : Qui vous dit que ce ne sera pas le cas avec moi ?
Yu : Tu es moin souple.
Allen : Je ne comprends pas.
Yu : Tu ne vois pas ? Et bien disons que ta façon de parler est différente, celle de bouger, celle de penser.

Tout en parlant il me m'observait, il me fixait d'un regard proche de la gourmandise on aurait dit qu'il avait envie de me dévorer. Mon c½ur s'accéléra face à cette pensée.

Yu : Tous les autres esclaves que j'ai vus jusqu'à présent n'ont jamais eu ce genre de réflexion, qui t'a appris ?
Allen : Un sage de mon village.
Yu : Son nom ?
Allen : Ajia
Yu : Ca m'as tout l'ai d'être un grand homme.
Allen : Il l'est.

Le visage de Yu se détendit, la pression s'envola aussitôt. Je me sentais bien, j'avais presque envie de ronronner...C'est alors qu'une idée me traversa l'esprit tout comme le faisait le soleil avec la fenêtre.

Allen : Je peux vous poser une question ?
Yu : Bien sur.
Allen : Vous êtes un vampire non ? Alors pourquoi ...
Yu : Pourquoi ma fenêtre est-elle ouverte ?
Allen : Oui...
Yu : La lumière ne m'affecte pas.
Allen : Ah ?
Yu : Les vampires, les vrais ne craignent pas la lumière.
Allen : Comment ça ?
Yu : Nous sommes des êtres de la nuit, nous haïssons donc le jour mais ce n'est pas une peur, nous n'allons pas en mourir, d'ailleurs je ne la déteste pas personnellement.
Allen : Je vois, un préjugé... Toujours et encore...
Yu : ...

Yu toujours à la fenêtre vint alors près du lit, il effleura du bout des doigts la rambarde du côté des oreillers avant de s'agenouiller lentement et sans bruit vers moi. Je me retournais alors, m'asseyant au bord du lit et les mains sur mes genoux. Je regardais de nouveaux le miroir ce qui fut une grossière erreur de ma part car je le vis s'approcher de plus en plus vers moi comme un spectateur, j'assistais à ma propre histoire en quelque sorte. Ses lèvres se logèrent dans mon cou, de l'autre côté cette fois-ci et je me laissai faire. Que pouvais-je faire d'autre ? Contre toute attente il se retira et murmura d'une voix suave :

Yu : Ca te dérange n'est-ce pas ? Tu aimerais bien savoir mes faiblesses ...

Je piquais un fard, j'étais troublé tant par la gêne qu'il venait d'occasionner que par ma propre bêtise. Il n'avait pas tord, j'étais étonnement curieux avec lui... Je me relevais alors tentant ainsi de mettre une certaine distance entre nous mais il m'interpella :

Yu : Tu es bien grand...

Oups, je venais de commettre une erreur qui pour plus d'un aurait été un arrêt de mort. Je me retournais dans un mouvement saccader et rencontra alors ses yeux. Ils étaient froid comme de la glace, mon sang ne fit qu'un tour, je me rabaissais aussitôt en me mettant accroupi la tête regardant le sol. Ce n'était pas seulement mon c½ur, tout mon corps était en ébullition : Gêne, colère, surprise... Tous ces sentiments se déferlaient en moi ne me laissant qu'un arrière goût assez amer.

Allen : Pardonnez-moi, maitre.

Ses yeux s'ouvrirent en grand en m'entendant l'appeler ainsi, il sortit du lit et m'attrapa par le col. J'étais abasourdi par son geste mais ce fut encore pire après l'avoir entendu répondre :

Yu : Qu'as-tu dis ?

J'avalais difficilement ma salive et répétait ma phrase : « : Pardonnez-moi, maitre ». Il ne lui fallu pas plus de quelque seconde pour m'enlacer. Interdis, je le voyais déposer ses lèvres sur les miennes sans un mot. Je l'avais déjà embrassé une fois même celle-ci avait une toute nouvelle saveur. Je le sentis venir m'embrasser d'une passion que je ne connaissais pas et qui je devais l'avouer ne me dérangeais en aucun point. Ses mains virent caresser mes hanches d'une douceur sans égale, nos langues s'entrelaçaient déjà avant que je me rendis compte de ce que nous faisions. Mais je m'en fichais, j'avais répondu à ses attentes : Je l'avais amusé. Suffisamment pour qu'il m'emmena sur son lit et s'installa sur mon corps. Je n'étais toujours pas son kagénié cette nuit là mais il était au moin mon maitre et j'étais à lui : son domestique, son valet, son serviteur... Et j'avais décidé que je le resterais.

# Posté le samedi 23 août 2008 07:19

Modifié le jeudi 03 septembre 2009 13:37

colo?

colo?
Voilà le dessin que j'ai trouvé sur internet et que je me suis amusé à colorier ainsi que la suite de la fic, je vous ai rajouté trois chapitres.

Chapitre 3 : Jalousie

Je me sentais bien, j'avais chaud et était agréablement pelotonner d ans de douces couvertures. Des couvertures ? J'ouvrais un ½il, encore cette chambre. Je me redressais lentement, frottait ma tête qui se trouvais particulièrement lourde. Quelle soirée, elle avait été presque aussi fatigante que le jour où mon ancien maitre m'avait roué de coup au point que je ne pouvais plus bouger mais cette nuit était bien plus délicieuse... J'observais la chambre, Yu semblait être partit. A quel m'étais-je couché ? Et quelle heure était-il surtout ? Je sortais du lit pour me diriger vers la fenêtre, une fois à sa hauteur je regardais dehors : Le jour c'était levé et je pouvais voir assez bien le jardin. Il était magnifique, d'une beauté somptueuse : Quatre lignés d'arbre entourait l'immense jardin, des cerisiers japonais semblait-il. Au milieu une fontaine était placée, celle-ci formait un cercle d'environ un à deux mètres de rayon. L'eau s'écoulait encore et encore sans jamais s'arrêter. Il m'était impossible de définir le matériau utilisé à sa conception mais elle était d'une blancheur éclatante comme si elle venait tout juste d'être construite. Des fleurs entouraient cette étendue d'eau, quelques roses agencées de manière à rester dans un style de finesse et de richesse suggéré. Toute cette mise en valeur me donnait la nausée, je n'étais vraiment pas à ma place dans ce monde... Le reste n'était qu'une pelouse plus verdoyante que jamais avec quatre chemins qui la traversaient menant à la source. Tout était calculé au centimètre près, la perfection même en somme. Je vis alors quelques jeunes filles en robes de cocktails qui flânaient le long des chemins soit en compagnie de leur ami ou leur compagne, les gens aisées n'avaient que trop de temps à perdre.

Je continuais ma « visite » du jardin et tomba sur un couple intéressant : C'était une jeune demoiselle de bonne famille pleine de fraicheur qui se promenait avec un inconnu qui n'en était pas du tout un. Je l'aurais reconnu entre mille s'il le fallait et sa carrure ne me trompait pas, Yu se laissait courtiser par la jeune femme. Je me collais alors contre la fenêtre me maudissant de n'être qu'un paresseux, que lui disait elle ? C'était qui ? Pourquoi il m'avait quitté pour elle ? Il disait que ces gens l'ennuyaient alors pourquoi ? Yu qui jusqu'alors l'écoutait se retourna et regarda la fenêtre de sa chambre, c'est-à-dire moi ! Je reculais d'un seul coup et bondissais du côté gauche pour me cacher. Il m'avait vu ? De cette hauteur ? Il lisait dans les pensées, il pouvait bien avoir d'autre pouvoir non ? Mes joues reprenaient leur couleur et je me laissais glisser sur le mur pour me retrouver assis par terre. J'étais déçu, je pensais que j'étais plus qu'un simple jouet pour lui, je l'espérais mais je mettais trompé. Il l'avait lui-même « amuse-moi », la récré était fini, il n'avait plus besoin de moi... Je ramenais alors mes genoux contre mon corps et les entourait de mes bras. Je me sentais stupide, j'étais un incroyable crétin et dire que m'était promis de ne plus me prendre la tête avec les sentiments...

Une heure ainsi se passa, je ne bougeais pas d'un millimètre laissant à mon esprit le soin de me punir mentalement. La porte s'ouvrit enfin, je devinais sans nul doute qu'il était rentré. Comme s'il n'avait rien remarqué, il passa devant moi et ferma les volets puis repartit vers la seconde armoire où il prit une nouvelle chemise. Il commença à se déshabiller, je ne cillai pas toujours amusé à me morfondre sur ma bêtise inqualifiable. C'est d'une voix morne et dénué de gentillesse que je l'entendais dire :

Yu : Tu vas rester longtemps comme ça ?
Allen : Oui.
Yu : ...
Allen : ...

Yu sortit une valise et commença à la remplir en vitesse, ses mouvements étaient rapide mais contrairement à hier il n'était pas ordonné.

Yu : Qu'est-ce qui te tracasse ?
Allen : Rien...
Yu : Rien ?
Allen : Oui...

Il ferma violement sa valise, je relevais aussitôt la tête étonné par sa façon de faire, il la jeta sur le lit énervé.

Yu : Ne ment pas ! C'est quoi ce manque de cran ?
Allen : ...
Yu : Tu as quelque chose à me dire ? Fais-le ! Mais reste pas planté comme ça à jouer le pauvre petit chien malheureux.

Je le regardais toujours interdis quand j'eu un déclic qui me fit répondre :

Allen : Ce n'est pas plutôt vous qui vouliez me dire quelque chose ?

Yu resta interdit face à ma réponse, mes soupçons se confirmaient il était aussi vexé que moi de cette situation. Je rougissais en m'en rendant compte et me relevais pour me jeter dans ses bras. J'étais si soulagé ! Allégé par sa réaction mais ce n'était pas fini, il y a avait plusieurs point qui devait être résolu... Après avoir serré son corps le plus fort possible je lui demandais froidement :

Allen : C'est qui, elle ?

Yu ne bougea pas en me voyant sauter sur lui et ce fut de même quand je l'enlaçais. Il me laissa faire en silence me regardant sans un mot ni un geste amicale. Lorsqu'il entendit ma question, il me repoussa et se dirigea vers sa mallette qui par sa colère avait laissé quelques habits s'échapper puis les remit.

Yu : Ca ne te regarde pas, esclave.

Je me figeais sur place, c'est donc ce que j'étais ! Un jouet ! Très bien, je le serais mais rien ne m'empêcherais de lui tenir tête ! Je m'avançais vers lui et arriva à ses côtés.

Allen : Vous m'avez demandé ce qui n'allait pas non ? Je veux savoir qui est-ce !

Il me regarda avec mépris et continua de ranger. Piqué au vif je me plaçais devant sa valise et la fermai d'un coup sec avant de me retourner vers lui les mains toujours posés dessus. Il demeura quelques instants interdit, il ne devait pas avoir l'habitude de voit un « esclave » se comporter ainsi. Moi non plus mais je me sentais poussé des ailes avec lui. Au bout de quelques secondes et ne me voyant pas bouger il répondit sournoisement:

Yu : Ma maitresse, c'est celle qui m'est promise et dont je suis littéralement tombé fou amoureux...
Allen : Menteur !
Yu : Pourquoi te mentirais-je ? Mon tendre jouet...

Il vint se blottir contre moi et tenta de me donner un baiser quand je le repoussai à mon tour.

Allen : Vous n'êtes qu'une sale ordure !
Yu : Fais attention, on peut entendre tu sais ?
Allen : Je m'en moque ! Je vous déteste ! Je vous hais ! TU n'as rien d'un maitre ! Rien...

Des larmes vinrent se mêler à mon malheur, si il était mon maitre, je l'avais choisi je l'avais accepté et malgré tout ce qui pouvais arriver, il serait pour moi l'unique maitre de mes songes, de mon c½ur. J'avais terriblement mal à la poitrine, mince ! Mince, mince et mince ! Je m'étais promis...

Yu : ...

Je sanglotais maintenant à chaude larme, quel idiot je faisais ! Pleurer pour si peu non, je ne pleurai pas pour rien car je l'aimais, ce qui était vraiment débile c'étais d'être tombé si vite dans ses bras. Ca c'était honteux. Yu m'observait en silence, je ne voyais plus son visage et c'était tant mieux, ainsi je ne le verrai pas me dédaigner d'avantage. Tout à coup je sentis ses mains empoigner mes hanches et m'obliger à me coller contre lui. Il prit délicatement mes lèvres qu'il embrassa doucement, je lui répondis amoureusement en enlaçant son cou de mes bras. Il jeta une seconde foi la valise qui cette fois-ci atterrît par terre puis me fit m'asseoir sur le lit avant de m'obliger à m'allonger. Yu écarta mes jambes et se logea contre mon bassin qu'il commença à frotter, je me mis à gémir doucement entre ses lèvres. Il rompu le baiser pour me laisser respirer et par la même occasion me dire :

Yu : Crétin
Je l'obligeais à m'embrasser de nouveau avant de lui répondre :

Allen : Je vous demande pardon, maitre
Yu : Vous ? Tu étais passé au tutoiement tout à l'heure...

Il donna un coup de rein beaucoup plus fort que les autres.

Yu : Ne régresses pas tu veux ?
Allen : Je ne régresse pas, je conserve une certaine limite.
Yu : Au nom de quoi ?
Allen : Et bien je suis un « jouet » et par égard pour votre fiancée déjà...
Yu : Oh la ferme !

Yu sauta sur mes lèvres qu'il mordit passionnément, c'était la première fois que je l'entendais parler ainsi, je lui faisais tant d'effet ? Cette idée me rendit extrêmement heureux, j'en voulais encore mais il fallait savoir être patient. Qu'importe pour lui j'aurais attendu une éternité entière à ses côtés et dans ses bras...


Chapitre 4 : Un bain

Hum...Qu'il faisait bon dans ce lit, les couvertures étaient si douces et si chaudes... Couvertures ? Tiens j'avais une impression de déjà vu : J'ouvrais les yeux et une adorable surprise me fut servie, de jolies prunelles au couleur indéfinissable me dévoraient...

Yu : Bonjour...

Yu était tranquillement allongé sur le lit en face de moi, une main posée sur sa tête et le coude sur l'oreiller. Il n'y avait pas plus beau tableau, quel délicieux réveil il venait de m'offrir... Je tentais de me relever mais son autre main venait de prendre ma hanche et me forçait à rester coucher tout en le regardant. Je me laissais alors faire profitant encore de cette douce chaleur qui m'enveloppait, les doigts posés sur mes reins vinrent lentement aller et venir sur mon ventre. Ses pupilles ne cessaient de me regarder, à cet instant j'étais vraiment une « proie » à ses yeux et rien ne me faisant plus plaisir...Je murmurai alors amoureusement :

Allen : Bonjour maitre.

Une fois ma réponse donné, Yu vint m'offrir un tendre baiser tant attendu. Plus je les goutais, plus ils me semblaient exquis. Je me rendais alors compte de la chance que j'avais de l'avoir ou devrais-je dire, d'être à lui. Ayant toujours mes lèvres prisent en otage, il s'avança vers moi se collant ainsi contre mon corps brulant d'une passion qu'il m'avait fait découvrir. Pour la première fois de ma vie je connaissais enfin la signification du mot « sensation » et tout chez lui me grisait, absolument tout. Timidement je venais caresser son bras qui cajolait mes hanches, il sembla apprécier. Un peu trop même, sa main descendit vers ma ceinture qu'il déboutonna lentement. Je me reculais alors gêné et interrompais le baiser, pourquoi ? Qu'avais-je donc à être embarrassé ? J'étais à lui non ? Il n'essaya pas de nouvelle tentative et se releva aussitôt pour ensuite sortir du lit avant de rejoindre la salle de bain. Je me redressais également : L'avais-je blessé ? Cette idée me transperça la poitrine comme une flèche atteignant sa cible. Je sortais moi aussi du lit et me précipitais dans la salle de bain, l'eau de la baignoire s'écoulait déjà quand je rentrais à l'intérieur, Yu se retourna. Il avait sa main gauche posé sur le rebord, de l'autre côté ses doigts tenaient délicatement le robinet d'eau chaude. Légèrement baissée, seule sa tête était visible. Je ne voyais alors que son dos, dos qui suffisait amplement pour le désirer. Je rencontrai de nouveau ses yeux, ceux-ci étaient froids, apparemment il était en colère ou n'étais-ce pas plutôt de la déception ?

Je me dirigeais doucement vers lui, Yu se releva et me fit comprendre qu'il ne voulait pas me voir mais je ne me démontais pas. Pas avant d'avoir tenté ceci : Je fermais la porte en prenant soin de toujours le regarder car qu'il m'aime ou non, un esclave ne doit pas tourner le dos à son seigneur. C'est ainsi que je verrouillais la seule entrée de la pièce, il me regarda interdit ce qui était d'une façon logique. Avait-on déjà vu un pareil dominé ? Dans ce monde ce n'était pas le cas. Quoi qu'il en soit Yu continuait de me dévisager intrigué, il aimait qu'on le surprenne, il allait être servit : D'une main je tenais ma ceinture et de l'autre la boucle qui la retenait, il ne me fallut pas plus de cinq secondes pour que mon pantalon tombe à terre. Yu était mignon, je ne l'avais jamais vu comme ça et quelque chose me disait qu'il ne l'était que très rarement. La bouche légèrement ouverte, il m'observait abasourdit. Un peu fière de moi et de réussir à lui faire tant d'effet, je m'avançais vers lui et rentrais dans la baignoire qui commençais à bien se remplir. Encore sous le choc il regarda quelque temps la porte puis esquissa un sourire et se déshabilla à son tour pour venir me retrouver... Qu'il était bon d'être au creux de ses bras, son corps brulant grâce à l'eau chaude m'enivrait de plus en plus, comment survivre ? Lentement je le sentais frotter mon dos avec le savon. C'était agréable d'être choyé par quelqu'un et c'était ma première fois, quel bonheur que ce soit Yu qui m'y fasse gouter... Je savourais chaque caresse, chaque frottement de ses doigts sur ma peau, c'était un vrai délice, unique. Je frissonnais un peu quand il passa sur ma blessure, il s'arrêta et vint l'embrasser. Un petit gémissement inaudible se fit entendre que Yu remarqua malgré tout et ne sembla pas intimidé, bien au contraire. Il revint à l'attaque me mordillant amoureusement, étant de dos il était difficile de se défendre. Maudit soit il, lui et sa belle bouche ! Soudain il prit mes épaules et m'obligea à m'allonger sur ses genoux. Lentement ma tête vint se poser sur ses jambes et je pus revoir son visage. Il était pâle, sans sourire, mais ses yeux suffisaient à exprimer l'amour qu'il me portait. Il semblait si maladroit, si timide que ça en devenait adorable. Sa main droite vint caresser ma joue qui devint subitement rouge, avait t'on le droit d'aimer ainsi ? C'était mon maitre, la logique voudrait que nos relations soit plus distancé voir quasiment nul mais lui justement semblait vouloir cette situation, ça « l'amusait ». Je sentais son autre main glisser sur ma poitrine, j'étais aux anges et sans que je m'en rende compte, je m'étais mis à ronronner après avoir fermé les yeux.

Yu : Tu n'es pas un chat-garou pour rien, n'est-ce pas ?...

J'ouvrais automatiquement les paupières, quel imbécile ! Je me sentais idiot, embarrassé je prenais un air boudeur, et alors ? Ca ne lui plaisait pas mes ronronnements ? Il devrait pourtant être content, ça signifiait que j'étais bien dans ses bras !

Allen : ...
Yu : Tu es mignon.

Autant j'étais vexé pour mes ronronnements, autant là je n'avais qu'une envie : ronronner de plus belle. Je regardais un instant ses yeux, il paraissait heureux, tant mieux pour lui. Moi je n'allais pas le laisser continuer à me tourner en bourrique... Je me redressais d'un seul coup avant de lui faire face et de l'embrasser. Surpris en premier il fut ensuite agréablement enchanté de la tournure que prenaient les choses et m'enlaça de tout son corps. Puis, il s'allongea où je me retrouvais alors au dessus de lui, mais... Non je n'avais pas le droit ! Je tentais en vain de me soustraire de son corps mais Yu ne me lâchait pas.

Yu : Viens par là
Allen : Non
Yu : C'est un ordre
Allen : Non !
Yu : Je suis ton maitre !
Allen : ...Non ! Non ! Non ! Vous n'es pas mon maitre ! Vous... Tu ... Tu es...Lâchez moi ! Je ne sais plus où j'en suis à cause de toi ! De vous je veux dire !!!... Je... Je...
Yu : S'il te plait, reste.

Je me figeais alors puis après l'avoir longuement observer, je venais me rallonger sur lui dans ses bras. La tête posé contre sa poitrine j'écoutais religieusement son c½ur qui battait, quant à Yu il venait de subir sa première rébellion ou du moin ce fut la première fois que je lui montrais ouvertement qu'il n'était pas vraiment un seigneur pour moi mais quelqu'un d'intime à mon c½ur. Nous restâmes ainsi enlacés pendant une bonne dizaine de minutes. Je sentais ses doigts câliner mes cheveux légèrement mouillés, mes lèvres effleuraient passionnément son torse et remontaient paisiblement vers son cou. Il embrassa mon front et poussa ma nuque pour faire venir un peu plus contre lui. Je voyais alors quelque chose d'intéressant : Son oreille, mes yeux se focalisèrent alors sur ca et lentement je m'approchais de ce point qui attirait maintenant toute mon attention. Yu sentit quelque chose venir mais ne devinait pas la source de ma gourmandise, je profitais donc de son interrogation pour mordiller le lobe de son oreille gauche. Surpris, il poussa un faible cri : j'aimais ce bruit c'est pourquoi je me mis à mordre l'oreille plus fort encore. Un nouveau gémissement s'échappa de ses lèvres cette fois plus longue mais surtout il semblait apprécier que je la malmène. Rassurer par sa réaction mais aussi d'avoir réussi à lui obtenir une sensation, je mettais à l'embrasser langoureusement ce qui valu à Yu une série de soupir plus fort les un que les autres. Mes mains avaient glissées dans son dos et le caressais pendant que ma langue venait jouer avec son lobe, quelle chance j'avais d'avoir trouvé ce point faible ! Yu avait posé ses mains sur les rebords et tentaient en vain de se défendre. Finalement il m'entoura de ses jambes malgré l'étroitesse de la baignoire. C'est avec nos c½urs qui battaient la chamade que nous entendirent la porte de sa chambre frappée : Nous avions quelques problèmes de dernières minutes...

Yu se redressa, je le suivais dans ce mouvement puis, il me demanda de rester là et de ne pas faire de bruit. J'acquiesçais à sa demande et le vit sortir une serviette à la main. Je partais de la baignoire et m'empressa de me vêtir moi aussi d'une serviette de bain, j'entendis alors Yu parler d'une manière peu commune. Sa voix était froide bien plus qu'avec moi et semblait dénigrer l'autre, ayant promis je restais à l'intérieur et attendais sagement son retour avec une impatience assez infantile. La porte se referma dans un claquement sonore qui me fit sursauter, Yu rentra alors dans la pièce. Je demandais gentiment :

Allen : Qui était-ce ?
Yu : Un crétin.
Allen : Oui mais qui ?
Yu : Ca te regarde ?
Allen : Et bien puisqu'il nous a dérangé tout les deux, oui. Un peu non ?
Yu : Une esclave qui voulait s'attirer mes faveurs en me demandant s'il pouvait faire quoi que ce soit.
Allen : Mais, c'est gentil non ?
Yu : Encore une qui pense pouvoir me faire tomber dans ses bras grâce à sa soi-disant beauté, j'ai horreur de ses femmes manipulatrices qui se croient plus intelligentes que nous. Elle pense régner sur nous avec une jupe courte ? Tsss Laisse-moi rire, ce n'est pas ce genre de personne qui me fera plier.
Allen : Maitre, peut-être qu'elle ne pensait pas à ça, vous n'allez pas un peu trop vite ?
Yu : Je ne suis pas rapide ! Je lis dans les pensée je te rappelle et puis de toute façon ce n'est...
Allen : Qu'une esclave ?

Yu se stoppa, apparemment il venait de comprendre son erreur. Finalement Yu avait beau être plus ouvert, il n'en restait pas moin un aristocrate. Et moi ? J'étais quoi réellement ? Un esclave ? Un jouet ? Un être vivant non ? Yu s'approcha de moi, je le rejetais gentiment. Il m'avait un peu déçu mais bon tout ça était logique, ces diffamations empli de préjugés étaient de notre époque. C'était notre monde qui le voulait, la situation entre moi et Yu était justement une erreur de cette société ou une confirmation de la règle. C'est d'un visage triste et rongé que je me rhabillais, Yu m'observait en silence et semblait chercher un moyen de se rattraper ce qui malheureusement serait dure à moin d'être très bon dans ce domaine où les mots sont maitres et la tache ne serait pas aisé car je n'étais pas un esclave « stupide » comme ils disent. Au bout d'un moment Yu vint effleurer mes hanches que je lui refusais toujours.

Yu : Ecoute je...
Allen : Vous êtes désolé ? Pas plus que moi, vous pensez qu'un esclave n'a aucun esprit ? Sachez que dans tous milieux il existe des personnes intelligentes ainsi que des idiots.
Yu : Mais je...
Allen : Ca me dégoute ! Vous me dégoutez vous et vos préjugés de seigneur ! Hors de question que je continue à me laisser utiliser par des personnes comme vous ! Vous n'avez aucune idée de ce que nous esclaves nous ressentons à cause de vous !
Yu : Et moi ?
Allen : Quoi ?
Yu : Est-ce que tu as une idée de ce que je vis ?
Allen : Je ne vois pas ce que vous pouvez subir de pire...
Yu : Tu crois que c'est facile de vivre dans ce monde où il faut écraser pour subsister ? Vous vous avez l'habitude d'être dénigré ! Vous êtes...
Allen : Si tu oses dire qu'on est née pour ça je te promets que tu connaitras ce qu'on appel la colère !

Yu ouvrit la bouche, ahurit par ma façon de me comporter. Mais les mots sortaient tout seul, je n'arrivais plus à me retenir. La souffrance que j'avais subit pendant toutes ses années avaient atteints son paroxysme. Je souffrais en silence depuis toujours me disant que peut-être je le méritais vraiment mais l'amour qu'il venait de m'offrir parvenait à rétablir se doute en moi, sur cette façon de vivre. Il fallait que j'éclaircisse se point avant d'aller plus loin.

Allen : JE N'AI JAMAIS DEMANDER A VIVRE AINSI ! ET JE NE PERMETRAIS PLUS JAMAIS A QUELQU'UN DE ME TOUCHER SI C'EST POUR ENSUITE ÊTRE DELAISSER !!!

Il me regarda tranquillement un doux sourire aux lèvres, il se moquait de moi ? Ca l'amusait cette façon de me comporter ? Il s'avança vers moi, je reculais percutant alors le mur que je n'avais pas remarqué jusqu'alors. Yu continua sa marche, je me sentais alors honteux et surtout effrayé. Je venais de crier sur mon maitre, je l'avais traité d'étroit d'esprit et affirmé qu'il me dégoutait ! La punition allait surement avoir un goût de sang... J'eus le droit à une baffe mais ça ne s'arrêta que là, enfin pour le terme de « punir » car après cette gifle peut sévère, il m'enlaça de tout son long. Franchement je ne le comprenais pas lui et ses idées aristocratiques...

Yu: C'est dure...
Allen: Co...Comment?
Yu: Tu es dur avec moi tu sais? Moi j'ai du mal à tout suivre...Tu me vouvoies puis me tutoies pour repasser au vouvoiement. Un coup tu me veux l'autre tu me renies, je suis un peu perdu...
Allen : Parce que je ne le suis pas ? Vous me traitez comme l'un des vôtres puis comme un esclave !
Yu : Mais tu es un esclave...
Allen : Alors dirigez-moi comme tel !
Yu : Mais je...
Allen : Vous ?
Yu : J'ai envie que tu sois comme moi, sur un pied d'égalité. Mais c'est difficile, je n'ai pas l'habitude... Pardonne-moi.

Mes yeux s'ouvrirent en grand, Yu venait de m'avouer que pour lui j'étais son égal ? Mes joues rosirent de bonheur, je le serrai plus fort contre moi. On été pas très doué...

Allen : Tu es encore plus maladroit que moi...
Yu : Tiens le tutoiement est de retour.
Allen : Arf, C'est bon...

Yu se mit à rire, doucement j'entendais sa voix prendre un son, le plus magnifique que je n'avais jamais entendu.

Yu : Adorable.

A...Adorable ? Il venait de me dire que j'étais mignon ? Mon visage virait au cramoisie et je le cachais contre sa poitrine pour éviter qu'il ne s'aperçoive qu'il me plaisait. Yu frotta doucement mes cheveux d'une main et de l'autre cajolait mon dos passionnément.

Allen : Bon je fais quoi ?
Yu : Hum ?
Allen : Le tutoiement ou le vouvoiement ? Décide !
Yu : Vouvoie-moi en publique.
Allen : Bien.
Yu : Mais je veux que tu me dises « tu » quand on est que tout les deux.
Allen : Entendu.
Yu : Oh faite...
Allen : Oui ?
Yu : Je viens de me rappeler que je suis censé partir.
Allen : Ah ?
Yu : Tu croyais que je faisais ma valise pourquoi ?
Allen : Pour te défouler ?
Yu : Ce n'est pas totalement faux... Tu apprends vite.
Allen : J'ai un bon maitre.

Yu sourit et me relâcha pour partir vers la valise délaissé sur le sol. Il l'a prit et la déposa sur le lit. Je me dirigeais vers lui pour l'aider à ramasser les affaires qui restaient. Alors que je déposais la dernière chemise dans sa mallette, Yu prit ma main et tout en la regardant il me demanda : « Tu veux venir ? ». Sa proposition me fit chaud au c½ur et je lui répondis affirmativement par mon sourire le plus affectueux. Il me remercia d'un baiser sur ma paume et parti mettre deux ou trois affaires pour moi.

On allait probablement ne pas être un couple très calme avec nos deux caractères mais ce qui étais sûr c'est que notre amour lui grandissait à chaque dispute car celle-ci se trouvait être les moments les plus importants de notre vie. Chacune d'elle était une clé qui enlevait au fur et à mesure les barrières de nos deux mondes. J'avais hâte de me rapprocher encore plus de lui...


Chapitre 5 : Le pire défaut de Yu

Yu : Dépêche-toi ! Nous allons être en retard !
Allen : Mais...Et votre petit déjeuner ?
Yu : Je n'ai pas le temps pour ces futilités !

Je le regardais sortir en vitesse, je savais qu'il était fier mais tout de même... Depuis notre arrivé il ne m'avait même pas fait un sourire ! Qu'on soit seul ou non... Cela durait depuis une semaine au moin et je ne savais pas quoi faire ni dire pour changer cette atmosphère plus qu'oppressante entre nous. Nous ne dormions pas dans la même chambre car il était avec Lucas son père que nous avion rejoint, ca limitait une fois de plus les conversations que nous pouvions avoir. Je soupirais et partais à sa poursuite en râlant intérieurement une nouvelle fois. Nous étions dans une grande ville, elle avait un rythme bien différent de ma campagne... On y vivait jour et nuit. Le soir toute les lumières créaient un nouveau ciel, j'étais éblouie par toute ces couleurs mais le bruit était parfois insoutenable et étant très sensible des oreilles cela devenait parfois à un point ou je m'enfermais dans ma chambre pendant plusieurs heures. Cela faisait bougonner Yu à qui je n'avais rien raconté, mais je ne voulais pas l'embêter avec ça. Nous étions rentrés dans une calèche qui avançait rapidement dans la rue et je me collais à la vitre pour regarder tout ces étranges paysages... A côté de moi, Yu se taisait et attendait sagement d'arriver à notre rendez-vous. Il eut tout de même la bonté me laisser la place près de la fenêtre de gauche et je m'en réjouissais un peu trop d'ailleurs... Mon admiration était tel que j'avais laissé mon côté félin reprendre le dessus : Déjà que mes oreilles ne voulaient toujours pas disparaître lors de ma forme humaine, ma queue elle était sortit sans que je ne m'en rende compte et gesticulait dans la voiture. Yu que je ne remarquais toujours pas tentait de ne pas s'énerver par mon attitude qu'il trouvait enfantine. Elle vint une fois puis deux fois le frôler. A la troisième il n'y tint plus et tira dessus. Surpris je me mis à pousser un cri, cri qui s'accompagna d'un mouvement en arrière du à son geste et qui me fit atterrir sur lui. Le chauffeur nous regarda inquiet et Lucas sourit amusé.

Comme moi je suivais Yu partout, lui il faisait de même avec son père. Lucas prenait l'autre fenêtre et observait la scène d'un coin de l'½il : Yu embarrassé me regardait, j'avais la tête sur ses genoux et arborait le même teint violacé que lui. Je voyais ses yeux servirent de catalyseur pour le tonnerre qui grondait en lui. Je me redressais gêné et me plantait sur le siège droit comme un piquet, Yu soupira et je reçut une petite claque entre la tête et la nuque. Un long silence se mit à régner dans la calèche, assez tendu je regardais mes chaussures : Elles étaient bonne à jeter à la poubelle. J'avais plus mal avec elle plutôt que pieds nus... Doucement je les faisais se taper l'une contre l'autre donnant ainsi un bruit régulier/ Une minute plus tard je recevais un autre coup, oui c'était énervant ce son et d'ailleurs c'était le but. Je voulais qu'il s'occupe de moi mais il restait ce bloc de glace qui me plaisait rien qu'à son regard. C'est alors que Lucas se mit à parler, il était doté d'une telle qualité que j'étais ébloui par son savoir. Ses mots résonnaient comme des mélodies, je voyais parfaitement en lui l'ancien maitre de Yu. Ancien maitre car chez les vampires Yu avait atteint l'âge mûr depuis bientôt quatre ans. Lucas parlais d'ailleurs de ces cinq ans passé avec Yu, il disait combien il était fier de lui. J'écoutais d'une oreille attentive pour percevoir toutes les informations concernant mon beau vampire... J'appris alors qu'il fallait une période d'un an après être devenu vampire pour devenir « adulte ». Une année par lequel le maitre faisait son apprentissage. Le jour même où il fut mordu, le nouveau vampire peut alors prendre congé s'il le désire. Yu avait décidé de le servir, pourtant il pouvait quand il le voulait s'en aller. Yu était donc vampire depuis cinq ans ! C'était peu... Et ça ne se voyait pas, il avait tout d'un vrai vampire vivant depuis de longues années. J'étais assez surpris et paradoxalement, je comprenais pourquoi il avait encore un peu d'humanité en lui...

Sans bouge son visage, ses yeux me dévisagèrent d'un seul coup, il semblait plus qu'irrité. Je me faisais alors tout petit... C'est vrai que Yu lisait dans mes pensées et j'avais tendance à l'oublier... Mes joues rosirent subitement pendant que Lucas se mettait à sourire de plus belle.

Yu : Père ! Cessez je vous prie !
Lucas : Allons Yu, tu es trop timide...
Yu : Je suis présentable nuance.
Lucas : C'est une qualité qui pour toi est ton pire défaut.

Yu eu un temps d'arrêt, visiblement il ne s'attendait pas du tout à être rétrogradé de cette façon. Ses lèvres c'étaient légèrement ouverte et il semblait exprimer un profond désarroi. Ses pommettes virent rejoindre les miennes au niveau de la couleur. Il était si mignon... Bref, il fallait que j'arrête de penser à lui tout sa tournait à l'obsession... Je regardais de nouveau dehors, Yu allait rétorquer quand quelque chose percuta la calèche de plein fouet et l'emmena faire un tonneau. Yu se tourna dans la direction du coup, c'est-à-dire du côté de son père. La voiture tourna ainsi pendant quelques secondes avant de heurter un mur... J'ouvris les yeux lentement, j'avais mal. Je regardais d'où provenait la douleur : Ma jambe c'était bloqué entre le siège du chauffeur et la banquette, à première vu elle semblait foutu, le conducteur aussi. Ne pouvant pas me dégager, je tentais tout de même de me hisser pour voir ce qui se passait dehors. Yu et Lucas avait disparu de la voiture mais je les aperçu alors un peu plus loin sur la place. J'allais l'appeler pour qu'il vienne m'aider quand je vis une chose unique, que je n'avais encore jamais aperçue. Etant un chat-garou mes yeux purent voir tout les détails : mon corps se raidit, je n'arrivais plus à parler. Yu était à quelques mètres près de son maitre, tout les deux avaient du sang qui coulait sur leurs lèvres, d'une main Kanda tenait un homme. Son ventre avait été ouvert et... L'intérieur se vidait, je détournais la tête. C'est ça une race supérieure ? J'essayais de regarder à nouveau, Yu jeta le cadavre sur le sol comme si c'était un objet inutile et observa la foule sans expression. Lucas lui léchait lentement le sang qui coulait sur ses doigts, je n'arrivais pas à croire que c'était le même homme d'il y a quelque minute plutôt... Je baissai la tête et vomis, l'odeur du mort c'était propagé à une vitesse hallucinante ou devrai-je dire que je n'avais pas de chance d'avoir des gênes d'animaux... Je ressentais tout plus fort que les autres. Yu sembla m'entendre vomir, il s'approcha et je l'entendis venir. Je tentais de me cacher mais c'était vain, il arracha la porte droite et rentra dans la voiture. Je me sentais mal, Yu ressemblait à un tueur que dis-je il en était un. Il aperçut ma jambe et poussa avec une force inouïe le siège avec le conducteur toujours affalé dessus, mais libéré ou non ma jambe ne bougerais plus. Yu s'assit sur la banquette et m'attira à lui, je me retrouvais en parti allongé sur le siège avec le dos contre sa poitrine. Il caressa mes cheveux doucement comme pour tenter de me calmer. Je me laissai faire avec tout de même un peu d'appréhension. Enfin il m'obligea à m'asseoir correctement et observa ma jambe gauche, celle qui ne bougeait plus, il l'embrassa doucement. Il devait avoir compris ce qu'il se passait je baissai les yeux.

Yu : Je te demande pardon
Allen : Ce n'est pas de ta faute.
Yu : Si je t'ai obligé à venir, je te maltraite alors que tu ne le mérites pas... Père à raison je suis un idiot.
Allen : Ne dit pas ça, j'étais d'accord pour venir et puis je ne suis qu'un esclave. Tu n'as pas à t'en faire...
Yu : Si je m'en fais, justement !

Yu m'embrassa sur le front, je fermais les yeux pour mieux apprécier. Il déplaça sa main droite sur ma hanche et l'autre sur le haut du siège. Il posa sa tête contre la mienne, il paraissait triste. Toute sa colère avait disparu.

Allen : Tout va bien, je suis encore en vie tu sais ?
Yu : Allen... Embrasse-moi.

Pour la première fois de ma vie Yu m'appelait par mon prénom et comble du bonheur c'était pour que l'embrasse... Je piquais un nouveau fard, lui pendant ce temps attendais que je m'exécute.

Allen : Mais... Mais pourquoi ? Pourquoi tu ? Je ne vois pas où tu veux en venir !
Yu : Tu es un kagénié non ? Donne la moi...
Allen : Yu...
Yu : Donne-moi ta blessure...

Il le ferait vraiment ? Il prendrait ma douleur ? M'aime t'il à ce point ? J'en étais tout retourné. Son visage était près du mien et n'attendait qu'à être pris. Devais-je le faire ?

Allen : C'est moi ton kagénié pas l'inverse, c'est moi qui prend tes blessures !

Yu me lança un regard entre colère et détresse.

Yu : Je ne me pardonnerai jamais de t'infliger de telles cicatrices !
Allen : ...
Yu : Mon pouvoir de guérison n'est efficace que sur moi : Donne-la !
Allen : Tu es...
Yu : Dépêche-toi !
Allen : Yu...
Yu : Quoi ?!
Allen : Je t'aime.

Je l'embrassais alors doucement mais d'une passion plus brulante que jamais je n'avais eu à ce jour. Il n'y avait pas qu'une douleur ou une cicatrice qui passait entre nous... Peu à peu je sentais ma jambe reprendre sa mobilité, la douleur ne me gênait pas plus que ça. J'avais eu l'habitude d'être battu que ce soit physiquement ou moralement. Yu non plus ne paraissait pas embarrassé, il fermait les yeux et me répondait doucement. Je fronçais les sourcils, il avait le goût du sang et ce n'était pas le sien... Je sentais ses canines sou ma langue jouer dangereusement avec elle. Fermant les paupières je me laissais guider dans ses bras. Quand ma jambe fut totalement guérie, je quittais sa bouche et posais ma tête contre son épaule. Il caressa ma nuque quelques instants puis me relâcha et sortit de la calèche avant de me tendre la main pour le rejoindre, ce que je fis sans hésiter. Dehors tout était sans dessus-dessous, de nombreuse flammes jaillissaient de n'importe où. Les cris retentissaient dans une bonne partie de la ville. Je plaquais mes mains sur mes oreilles et tentais de ne pas entendre ses bruits qui allaient me rendre sourd. Une voiture arriva en trombe, le conducteur semblait avoir perdu le contrôle du véhicule. Celui-ci surgissait devant nous, Yu me pris dans ses bras et sauta au-dessus la laissant s'écraser contre la notre qui explosa quelque secondes plus tard. Nous atterrissions sur le sol un peu plus loin, la douleur qui parcourait mon cerveau était insupportable. Dix fois supérieur à la blessure de ma jambe, elle me lançait de tel que je n'arrivais plus à rester debout. Yu me regarda surpris d'abord puis inquiet de ma réaction.

Yu : Allen ?

Il se pencha sur moi, je m'étais accroupi. Il regarda derrière lui, Lucas était réapparu.

Lucas : Ils arrivent...

Yu ne répondit pas et me regarda de nouveau en prenant doucement mes oreilles de ses mains. Je relevais les yeux difficilement. Etant un chat-garou, Yu avait du deviner que c'était mon ouïe qui me faisait souffrir.

Lucas : Tu m'entends ?
Yu : Oui je vous entends.
Lucas : Yu... Ta jambe ?!
Yu : Tout va bien je peux me battre.

Je redressais complètement la tête après cette dernière phrase. Contre qui ? Dans cet état ? Il n'y pensait pas! Yu me regarda dans les yeux, impassible il me dit :

Yu : Reste là.
Allen : Yu tu...

Il posa un doigt sur mes lèvres et approcha son visage du mien, je fermais les paupières et il murmura à mon oreille.

Yu : Ne meure pas idiot. Cache-toi ici, je reviendrais te chercher.
J'ouvrais alors les yeux : Ils avaient disparut... Evidemment je ne leur étais d'aucune utilité en combat, je me sentais plus que vexé, vexé d'être ainsi abandonné comme un objet. Je partais d'un air boudeur et tout de même inquiet. Au même moment Yu arrivais près de Lucas dans une rue à un ou deux kilomètres, celui-ci se retourna pour le regarder avec un sourire plein de sous-entendue. Mon maitre l'observa méfiant, il se doutait qu'il avait quelque chose à dire et ne semblait en aucune façon heureux d'y répondre. Mais Lucas n'aurait pas laissé cet affaire et Yu se maudit intérieurement ce manque de cran envers son père. Il sollicita alors exaspéré :

Yu : Dites ! Qu'on en finisse !
Lucas : Mignon non ? Tu as bon goût je dois avouer...

Yu le regarda d'un étonnement qui me fut raconté et dont j'aurais été heureux de l'avoir vu. Il détourna la tête avec dédain.

Yu : Vous êtes loin de la vérité.
Lucas : Tu as raison, il est magnifique !
Yu : Maitre !!!
Lucas : Allons, allons ne soit pas aussi embarrassé, l'amour ne se commande pas...

Yu se retourna gêner par tant de fantaisie, cet embarras ne fit qu'accroitre le raisonnement du père.

Yu : Je ne suis pas amoureux !
Lucas : Vraiment ?
Yu : Vraiment !
Lucas : Alors tu ne vois pas d'objection à ce que te l'emprunte ?
Yu : N'y pensez même pas !
Lucas : Et pourquoi tant d'égoïsme ? T'aurais-je une fois dérangé ?
Yu : Plus d'une fois !
Lucas : Quelle mauvais acteur tu fais ! Il te plait ton kagénié et c'est bien normal, puisque c'est toi qui l'a choisi. Ce serait un comble tout de même !
Yu : Mère m'a demandé un kagénié j'ai cédé à sa requête.
Lucas : Requête que tu n'aurais pas acceptée si je ne t'avais pas dit...
Yu : Le vrai amour n'existe pas veuillez garder vos enfantillages pour vous !
Lucas : Yu...

Mon maitre se tut, il avait horreur de ses contes qu'il se voyait impossible à atteindre de part son statut. En effet seul les esclaves possédait ce genre de rêve, les maitres eux ne voyait que du profit, le plaisir ne venait qu'après grâce au précédent.

Lucas : Ne laisse pas ton égo lui faire du mal. Tu le regretterais.
Yu :...
Lucas souriant de plus belle : Lui aussi il t'aime.
Yu : Comment ?
Lucas : Et bien pour quelqu'un qui lit plus facilement les pensée que moi tu ne l'as pas remarqué ? Peut-être ne l'as-tu pas distingué parce que tu ne sais pas ce que c'est ? Yu... Ce petit n'a qu'une envie : que tu sois à lui comme il est à toi.

Les joues de Yu prirent une jolie teinte rosée, il tenta de se rattraper :

Yu : Il veut que je sois son esclave comme il est le mien ?
Lucas : Tu sais très bien ce que ça veut dire ne te moque pas ! Il veut que tu l'aimes autant que lui le fait pour toi.
Yu : C'est peu alors vu comment il se rebelle.
Lucas : Le fait de se battre est justement une preuve qu'il est fou de toi, il souhaite que tu le désire et quand ce n'est pas le cas ou pas de sa façon il est frustré...

Les yeux de Yu s'agrandirent tout comme ses couleurs. Lucas le remarquais bien et s'en réjouissait : Yu n'était pas comme tout ces autres vampires, il avait gardé un semblant d'humanité et Lucas avait tout fait pour la préserver.
Yu : Il est offensé ? Voilà donc la raison de sa colère ? Comment devinez-vous tout ça ?
Lucas : Parce que je n'étais pas différent de lui avant...
Yu : Vous étiez...
Lucas : Un chat-garou, type kagénié mais le sang du vampire à tout effacé.

# Posté le samedi 23 août 2008 07:21

Modifié le jeudi 03 septembre 2009 13:45

Vivre

Vivre
Que de souvenirs... Ma période Fullmetal alchemist!

C'e
st grâce à ce manga que j'ai rencontré Neir quand je n'étais qu'en seconde ^^ le temps à bien changé depuis! C'est Alphonse Elric de fullmetal Alchemist, le petit frère du héros emprisonné dans un armure pour pouvoir rester dans leur monde. Cette image se réfère au film que je n'ai pas particulièrement apprécié notamment la mort d'Envy et Wrath (celui du manga).

Un nouvel anime a vue le jour: Fullmetal Alchemist Brotherhood, qui sait on aurta peut-être un autre film?

# Posté le dimanche 24 août 2008 13:18

Modifié le jeudi 03 septembre 2009 13:55

Allen en pyjama

Allen en pyjama
Voici Allen walker de D.Gray-man ^^ mon deuxième personnage préféré après Yuyun bien sûr.

Lero: Pourquoi est-ce donc toujours les mêmes les plus appréciés?

Meu non on t'aime quand même (un peu moin mais quand même >x<)

Lero: oi!!

Bref un résumé rapide de notre héros:

Prénom: Allen
Nom: Walker ( nom d'adoption)
Age: environ 15 ans (il doit être à 16 maintenant dans le manga)

Résumé: Après la mort de Mana, Allen fut maudit par celui-ci lorsqu'il
rencontra le prince millénaire et accepta de ramener son père adoptif d'entre les mort. Cette malédiction lui procura la capacité de voir les âmes des akumas, il découvrit alors que son bras qu'il pensait estropié était en faite une innocence crée pour détruire les Akumas: des machines crées par ce fameux prince pour détruire et combattre l'innocence dont l'essence requiert une ame humaine ramenée d'entre les morts.

Allen rencontra Cross une fois l'akuma de son père détruit de ses mains et le rejoignit pour être formé en tant qu'exorciste, ce qui détruisent les akumas. Nous commençons l'histoire lorsqu'il se rend au cugé prêt à être officiellement un exorciste.

# Posté le dimanche 24 août 2008 13:19

Modifié le jeudi 03 septembre 2009 14:09

Haya et Osu

Haya et Osu
Ce dessin met en scène deux personnages que j'ai crée il y a de celà fort longtemps maintenant: A gauche Hayaku et à droite Osukawa mais tout le monde le nomme Osu


Chapitre 6 : L'entrée de Raita

Les i
mmeubles avaient été abandonné, je mettais donc infiltré dans l'un deux et attendais. La pièce était assez grande, elle comportait quelque tapisserie de fausse qualité. Je me dirigeai vers la fenêtre brisée et m'y agenouillais, à ma gauche un canapé noir était posé. Je prenais appui dessus et allongeais mes jambes par la suite. En face de moi une colonne c'était effondrée sur deux fauteuil rouge sang et aux bordures dorées. La salle était poussiéreuse maintenant mais on pouvait toujours respirer et je restais donc ainsi, silencieux. Les flammes avaient disparut dans la rue mais on sentait encore l'odeur qu'elle avait dégagée, le souffre avait pénétré dans ma gorge pour s'installé dans mes poumons. Je toussais quelques fois puis fut parcouru d'un frisson : Une émanation chatouilla mon nez. Apparemment je n'étais plus le seul ou du moin plus pour longtemps. Je ne connaissais pas ce parfum mais il ne me disait rien qui vaille, il sentait le sang, le souffre mais surtout une intenable envie de tuer. C'était la mort et elle se rapprochait d'ici, s'approchait de Yu. Mais trop absorbé par lui je ne vit pas une nouvelle odeur venir, cette fois-ci à moi. Ce n'est qu'un bruit qui me tira de mes pensées, une lampe à huile était tombée sur le tapis. Je me retournais alors : Mon sang ne fit qu'un tour, des griffes lacéraient le haut du canapé. Lentement la tête apparut, la première chose qui me frappa fut ses yeux : Jaune avec une pupille fendu. Deux oreilles noires se dessinèrent sur sa chevelures bleutées de chaque côté de son crane, je me mis à reculer aussitôt pour me retrouver dos aux fauteuils. Il descendit du dossier, accroupis il me regarda et d'un sourire découvrit ses canines/ Il ne me fallu que quelques secondes pour comprendre qui était-ce : Un loup-garou.

Il sembla
it avoir laissé son côté animal prendre le dessus et surtout il avait l'air affamé. Bloqué, je le regardais quand tout à coup un autre entra par la fenêtre. Celui-ci paraissait un peu plus lui-même, seuls ses yeux trahissaient sa nature. Il était habillé d'un tee-shirt blanc déchiré en plusieurs parties et un jean dans le même état. D'un air de dédain il me dévisagea, je lui redonnais la pareil quand il ordonna à l'autre de quitter les lieux. Je vis alors le plus loup-garou des deux s'exécuter et nous laisser seul avec lui. Il devait avoir deux ans de plus que moi, ses cheveux courts et noirs s'entremêlait sur son visage et j'avais du mal à savoir s'il m'avait sauvé ou bien signé mon arrêt de mort. Enfin le garçon s'approcha de mi et surpris je le vit tendre sa main, hésitant je la pis et me relevais. Il épousseta mes habits avant de me dire :

???
: Je suis désolé, il est un peu en colère de la tournure que ça à prit.
All
en : Ce n'est rien...
???: Ca va aller
?
Allen : Oui...
???: Que
fait tu ici ? C'est dangereux tu sais ?
Allen :
Oui j'ai vu la voiture qui me conduisait être attaqué, j'attends maintenant mon maitre qui m'a demandé de rester ici.
???: Ton maitre ? Tu es un escl
ave ?
Allen : Euh oui... P
ourquoi ?
??
?: Un garçon aussi bien portant que toi, aussi mignon serait esclave ?

Au
tant j'étais vexé pour le « bien portant », (j'étais tout de même honteusement habillé comparé à Yu et a sa famille) je me mis subitement à rougir en entendant « mignon ». Il vit mon embarras :

???: Ne soit pas
gêner !
Allen
: Je ne le suis pas !

Il sourit, la
première vision que j'eus de lui disparut, Il n'avait pas l'air mauvais. De sa main il attrapa une de mes mèches, je reculais à la fois outré et troublé avant de me retourner pour partir. Il m'interpella :

???: Chat-garou n
'est-ce pas ? Je ramenais mon corps face à lui et le dévisageais, il s'avança vers moi pour me retrouver nez à nez avec lui. Je sentais son souffle sur le mien, je prenais alors un air froid et distant, il fut amusé de cette réaction.

Allen : Que
l est le mal ?
???: Le mal ? Il n'y a pas de mal !
A
llen : ...
???: Je l'a
i simplement deviné grâce à tes oreilles.
Allen : Et
?
... : Pourquoi trava
illes-tu pour eux ? Ils nous rabaissent, nous exterminent...
Allen : Je re
mplis mon contrat.
???: Tu as été vendu ? Comment peux
-tu...
Allen : J'ai u
n ordre je le suis. C'est mon devoir et je l'ai accepté.
???: Triste vie...

Allen : Je n'ai
pas besoin de ta pitié.
???: Mais tu
mérites tellement mieux...
Allen : Il
suffit.
???: Bon d'accord je n'insist
e pas !

Il haussa l
es épaules et toujours en souriant commença à partir.

Allen : Tu n'essaye
s pas de me tuer ?
???: Hum ? Pourquoi ? C'est les race
s supérieurs que je combats et sinon je ne frappe que si l'on m'attaque. Je n'ai donc aucune raison de te faire quoi que ce soit...

Quelque chose se
brisa : Le mur. Nous nous retournions alors vers l'endroit d'où cela provenait et la situation n'allais qu'empirer, Yu était de retour. Il n'allait pas aimé me voir discuter avec un ennemi...

Yu : Qu'est-ce que...
???: On d
irait que nous avons de la compagnie... Vampire c'est ça ?

Yu rentra dans
la pièce et s'approcha, je venais à lui et quand je fus à sa porté je reçus un gigantesque coup qui me fit voler contre le mur. Je m'étalais contre le sol crachant un peu de sang.

???: E
nflure...
Yu : Ne touche pas à ma chos
e, c'est compris ?

Je me relevais à
genoux, j'avais le souffle coupé plus par la valeur de son geste que par son réel coup. Je le regardais entre blessé et incompréhension. Yu ne me dévisagea même pas et sembla laisser sa nature de vampire l'envelopper, ses dents réapparurent ainsi que ses ongles. De l'autre côté le loup-garou avait entamé sa transformation, ils allaient tout les deux attaqué quand une autre explosion retentit mais cette fois-ci nous n'eurent pas le temps de faire quoi que ce soit, l'individu apparu devant Yu pour les stopper : C'était Lucas. Le garçon s'immobilisa de lui-même et l'observa longuement, il n'avait pas eu peur une seul seconde en voyant Yu mais cela était bien le contraire face à son père. Il palissait et reculait doucement.

Yu : Tu as peur ?
???: Pas de toi.
Yu : Espèce de...
Lu
cas : Yu remballe ta fierté obsessionnelle et rejoint Allen.

Piqué au vif
Yu se retourna et sans rien me dire attrapa mon bras qu'il tira sans une once de délicatesse.

???: Hey !

Nous
nous retournions, je le regardais incompris :

???
: C'est quoi ton nom ?
A
llen : Hum ? Allen.
???: Moi c'est Rai
ta, à un de ces jours !

Je n'eu pas
le temps de répondre que Yu me traînait à nouveau, plus fort et énervé encore. Je le suivais silencieusement, au bout d'un quart d'heure de marche il m'emmena dans un hôtel qui de toute évidence était lui aussi vide par l'attaque. Il prit une clé en vitesse et me fit monter les marches au galop, tout se passa si vite que nous arrivions déjà devant la chambre. Yu ouvrit la porte et prenant mon col me jeta dans la pièce, oui il était furieux. Je tombais à terre dans un bruit lourd, tentant de me relever il passa à côté et enleva sa veste. Une fois debout je le vis assis sur une chaise, fasse à un bureau. J'attendais alors, la pièce était petite : Un lit double, une grande fenêtre donnant sur la ville et à ma droite une salle de bain. Ne le voyant toujours rien dire je partais dans cette salle et fermais la porte à clé. Yu ne cilla pas, trop irascible. Je jetais mes affaires par terre et m'enfuyais dans la douche, que j'ouvrais aussitôt pour utiliser l'eau. J'avais fait ce qu'il voulait non ? J'étais restez là ! Ce n'était pas ma faute s'il n'avait pas prévu que des gens viendraient et moi non plus ! Quel sale caractère !... Je continuais alors à pester contre lui, enfin au bout d'une heure je sortis encore humide et regardais où il était : Comme je m'en doutais il n'avait pas bougé d'un pouce et ruminait en silence.

Allen : Qu
'est-ce que j'ai fais ?
Yu : ...
Alle
n : Yu, dis le moi.
Yu : ...

Aucun s
on seulement un regard de mépris m'était donné, je n'y tins plus et hurla :

Allen : COMMENT VEUX-TU QUE JE TE SA
TISFASSE, SI TU PASSES TON TEMPS A ME FAIRE LA GUEULE ?!! T'ES CHIANT ! J'EN AI MA CLAQUE DE TOI !!!

Yu se leva
d'un seul coup faisant tomber la chaise, je reculais effrayé tandis que Yu s'élança sur moi et me gifla. Je collais alors ma main sur la joue, furieux moi aussi. Il se retourna pour attraper la chaise et la jeter contre le mur, elle s'explosa.

Yu : ...
Allen :
Regardez-moi le grand Yu Kanda ! Il n'aime pas les remontrances alors il frappe comme un enfant ! C'est beau, c'est très intelligent !...
Yu : Ferme
la ! Sinon...
Allen : Sinon quoi ?
A part ma vie je n'ai rien et ce n'est pas ce qui me préoccupe de vivre ! Alors tes menaces tu te les gardes !
Y
u : Tu...

Yu s'assit sur le lit, le v
isage dans les mains. Je soupirais alors et allais le rejoindre, il resta quelques instants ainsi puis m'observa. C'est alors que Yu se rendit compte de son geste, il écarta ma main et examina ma joue. Elle était un peu enflé mais rien de trop grave. De ses doigts il la caressa doucement, Yu passait du coq à l'âne d'une facilité déconcertante comme s'il était scindé en deux. Pendant de longues minutes il la cajola puis finalement après quelques rougeurs, il l'embrassa. Je ne bougeais pas et le laissais faire, il prit en otage mes lèvres et me força à m'allonger sur le lit. Il ne fallu pas longtemps pour qu'il s'assoit sur moi et caresse mon torse en relevant légèrement ma chemise. Il commença à la déboutonner pour ensuite embrasser mon ventre qui fut parcouru de délicieux frisson. La chemise à terre, il s'apprêta à faire rejoindre le pantalon.

A
llen : Yu ? Tu fais quoi ?
Yu : Je va
is te les faire perdre tes oreilles...

[g]Chapitre 7 : Comment perdre ses oreilles

Yu : Je
vais te les faire perdre tes oreilles...
A l'entente
de cette déclaration mes joues prirent une couleur pourpre bien connues d'elles maintenant. La fermeture ouverte, il fit glisser sa main dans mon bas me laissant pousser un profond soupire de bien être agrémenté de petits embarras. Il attaqua alors mon cou sans défense a qui il offrit les plus doux et merveilleux baisers. La sensation de sa peau contre la mienne que ce soit en haut ou en bas accentuait mon désir de ne l'avoir qu'à moi et réciproquement d'être à lui. Lèvres contre lèvres je tentais de faire passer tout mon amour par celles-ci il sembla le ressentir puisque son autre main venait câliner ma joue brulante d'un plaisir sans fin. Il accéléra les mouvements souriant ainsi devant moi me voyant me cambrer encore et encore. Mon c½ur tressaillait dans ma poitrine impossible de me contrôler face à ce délicieux vampire aux yeux plus que charmeur. Comprenant que je ne tiendrais plus longtemps s'il continuait, il s'arrêta net et je me retrouvais alors entre soulagement et frustration. Il enleva sa main et tout en m'observant laissa passer un sourire qui ne me disait rien qui vaille... En effet, il vint coller son bassin contre moi me provoquant par la même occasion. Je vois... Les mouvements étaient suffisamment forts pour me faire gémir mais pas assez pour aller plus loin, il s'y connaissait le bougre ! Et mieux que moi il comprenait mon corps ! Je rougissais a la vue de cette idée... Après quelques soupires de plus en plus aigüe, il se releva pour ensuite tirer mon pantalon : Il semblait avoir décidé d'en finir. Je laissais faire et regardais amoureusement Yu enlever le sien pour revenir à moi plus désireux de m'avoir que jamais.

Yu : C'est ta premiè
re fois ne ?

Je hochais
la tête, il avait raison : il était mon premier, mon tout premier et je souhaitais qu'il soit le seul... Si j'avais su... Il écarta alors mes jambes très lentement comme pour faire durer le suspense puis caressa mes cuisses de l'intérieur me donnant alors des frissons sans pareils, comment arrivait il à me provoquer tant de délices ? Il vint ensuite ce loger entre elles pour mon plus grand bonheur et après quelques secondes de caresses et baiser pour me donner du courage sur ce qui allait suivre, il rentra. J'hurlais alors entre mes dents, la douleur était insupportable mais je devais le faire pour moi, pour lui, pour nous deux. Il m'embrassa alors plus passionnément encore et je lui répondais de la même ardeur laissant quelques larmes coules sur mes joues qui semblaient à présent calmées. Ce fut ensuite le moment des vas et viens, une fois de plus c'était difficile mais je me retenais de crier. Au bout de plusieurs minutes qui me paraissait en vérité des heures, la souffrance devint plaisir, le même que lorsque sa main avait joué dans mon pantalon. Je me remettais à soupirer d'abords par de petits souffles espacés puis par de long et langoureux gémissements. Nous restâmes ainsi pendant une bonne vingtaine de minutes nous embrassant, râlant de plus en plus fort mais aussi en même temps. Chaque coup de reins me faisait gémir et ils étaient toujours plus rapide, plus puissant que les précédents. Je ne pus me retenir encore longtemps et c'est dans un cri plus fort que les autres que je rendais l'âme. Yu continua son chemin seul pendant quelque secondes encore avant de me rejoindre lui aussi. Je fus alors parcouru d'un frisson, non d'un coup d'électricité. Il enveloppa mon corps d'une délicieuse sensation, je crus mourir et je devais avouer cela avait un goût délicieux, j'étais au paradis. Yu vint alors s'allonger à côté de moi, essoufflé lui aussi. J'entendais son c½ur suivre le battement du mien, nous étions enfin « unis ». Je le regardais en souriant entre sommeil et émerveillement, il répondit à mon sourire par un baiser sur la main, je rougissais mais cette fois-ci ne le cachais pas montrant à quel point j'étais heureux d'être là avec lui et surtout d'être à lui.

Yu : Ma princesse...

Il
avait dit ça pour me flatter je le voyais bien et c'est pourquoi je rentrais dans son jeu en lui répondant affectueusement :

Alle
n : Oui mon prince ?

Il m
e dévora du regard et tirant doucement sur ma main m'amena contre son torse où je posais ma tête lourde, l'envie de dormir me gagnait. Yu caressa mes cheveux et je me mis à ronronner de plaisir, c'est alors qu'il m'obligea à me retourner un instant pour observer mon visage. Je le suivais et embrassais par la suite ses lèvres. C'est alors qu'il me dit :

Yu : T
u es beau, même sans.

San
s ? Sans quoi ? Je regardais le miroir situé au dessus du bureau et compris alors : Mes oreilles ! Elles n'étaient plus la ! Je me relevais et me jetais sur le miroir, je ne comprenais pas : Il avait bien dit qu'il me ferait perdre mes oreilles mais je ne pensais pas qu'il le disait au premier degré ! C'est alors que je compris... La raison pour laquelle je les avais toujours c'était parce que...

Yu : Tu étais
puceau ?

Piquage de fard
pour mes joues, c'était ça la raison ! Mais... Les autres de mon espèce les avaient perdu depuis au moin... Trois ? Quatre ans ?!!! Ils les avaient tous perdu... Vers onze ou douze ? C'est pour ça qu'ils se moquaient ? Mais... Comment pouvais-je le savoir ? A cause de mes cheveux personne ne me voulait a part... Yu. Je regardais une fois de plus la glace, oui je n'étais pas très attirant avec ses drôles de cheveux... Je sentis des bras entourer mes hanches et un baiser me fut offert sur ma joue droite.

Yu : Tu e
s très beau, ne te prend pas la tête.

Facile à dire
pour lui, il était mille non dix mille fois plus charmeur que l'étaient les autres ! Il ne pouvait pas comprendre. Il resserra son étreinte quelques instants avant de m'attraper pour me conduire jusqu'au lit. Je m'allongeais alors et le laissait venir me rejoindre. Après quelques doux baiser, je reprenais ma place sur sa poitrine et me laissais guider par le son de son c½ur, avant cela il enleva sa chemise lui aussi et la posa sur moi. C'est alors que je m'endormis une fois de plus contre lui, heureux d'avoir entamer une nouvelle partie de ma relation avec mon beau ténébreux...

Tu es né
pour cette famille
Je suis
née pour cette famille.
T
u leur appartiens.
Je... L
eur appartient.
Ta vie est
eux.
Je ne suis... Rien.

Tu es leur serviteur.
Je
ne suis qu'un être entre mille.
Assiste-les, soutie
ns-les.
Peut-on vivre comm
e ça ?
Soumet toi.
Est-ce
mal de n'exister que pour soi ?
A partir d'aujourd'h
ui tu es a lui.
Tache de t
e faire aimer
Puis reviens
nous
Un fois que tous ser
a prêt
Tu pourras le tuer.

# Posté le dimanche 24 août 2008 13:23

Modifié le jeudi 03 septembre 2009 14:27

calqué ou non? je ne sais plus...

calqué ou non? je ne sais plus...

# Posté le dimanche 24 août 2008 13:26

petite pause

petite pause

# Posté le dimanche 24 août 2008 13:27

congratulation!!!

congratulation!!!

# Posté le dimanche 24 août 2008 14:05

Yuyun <3

Yuyun <3
Regardez
...
Il est beau non?
...
Avez vous remarqué?
...
Non?

# Posté le dimanche 31 août 2008 11:22